Les futurs désirables changent mais ne meurent pas, par Hugues Sibille.

Hugues Sibille[1] a le sentiment que se dérobent les futurs qu’espéraient bâtir les personnes de sa génération – et en particulier les convivialistes. Ils se sentent parfois intellectuellement battus, souvent perdus sur des terres calcinées. Nos paysages s’étaient longtemps inscrits Lire la suite …