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	Commentaires sur : Le convivialisme : une philosophie politique pour le «monde d’après»	</title>
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	<description>Mieux vivre, ensemble</description>
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		<title>
		Par : Marc Humbert		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/06/15/le-convivialisme-une-philosophie-politique-pour-le-monde-dapres/#comment-94</link>

		<dc:creator><![CDATA[Marc Humbert]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 20 Jun 2020 17:39:35 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Je ne sais pas si la méthode de la taxation est adéquate, mais l&#039;objectif qui lui est assigné, oui. 
C&#039;est à dire faire le tri entre tous les produits qui sortent actuellement de nos usines et/ou nous sont proposés.
Un tri - qu&#039;il faudrait organiser démocratiquement, en fonction du service qu&#039;ils peuvent rendre réellement pour satisfaire les besoins du plus grand nombre et leur impact direct (ou indirect via leur processus de production) sur l&#039;environnement.
Ce serait le guide indispensable pour organiser dans une société de postcroissance que les convivialistes appellent de leurs voeux, une complète restructuration de notre système productif. On ne peut rien espérer aujourd&#039;hui de ce que pourrait faire les marchés dominés par la publicité et les lobbys auxquels les autorités gouvernementales ne semblent pas échapper.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Je ne sais pas si la méthode de la taxation est adéquate, mais l&rsquo;objectif qui lui est assigné, oui.<br />
C&rsquo;est à dire faire le tri entre tous les produits qui sortent actuellement de nos usines et/ou nous sont proposés.<br />
Un tri &#8211; qu&rsquo;il faudrait organiser démocratiquement, en fonction du service qu&rsquo;ils peuvent rendre réellement pour satisfaire les besoins du plus grand nombre et leur impact direct (ou indirect via leur processus de production) sur l&rsquo;environnement.<br />
Ce serait le guide indispensable pour organiser dans une société de postcroissance que les convivialistes appellent de leurs voeux, une complète restructuration de notre système productif. On ne peut rien espérer aujourd&rsquo;hui de ce que pourrait faire les marchés dominés par la publicité et les lobbys auxquels les autorités gouvernementales ne semblent pas échapper.</p>
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			</item>
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		<title>
		Par : Joël		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/06/15/le-convivialisme-une-philosophie-politique-pour-le-monde-dapres/#comment-82</link>

		<dc:creator><![CDATA[Joël]]></dc:creator>
		<pubDate>Mon, 15 Jun 2020 21:00:05 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[C&#039;est à force d&#039;utopies que le sordide quotidien peut évoluer et que les espoirs deviennent légitimes. J&#039;adhère à l&#039;essentiel de ce propos, même si je ne suis pas certain qu&#039;une gestion plus généreuse des structures médicales ou des stocks de masques auraient eut raison de cette catastrophique pandémie.
Je me permets de joindre une réflexion personnelle.
T.V.A.  (TAXE SUR LA VERTU ABSOLUE)
Vous déplorez ce que les hommes ont fait de notre planète : un jardin tout pourri ! Mais pourtant, vous préférez acheter de la bouffe industrielle venue d’on sait où plutôt que d’excellents mets naturels produits avec soin et à proximité. Vous choisissez de préférence de vous déplacer dans des guimbardes polluantes pour aller bosser au lieu de déambuler paisiblement à vélo ou en Tesla sur la Croisette. Vous habitez des taudis insalubres et inchauffables plutôt que des logis sains, élégants et confortables! Bref, mauvais goût, manque de civisme et attitude irresponsable pour la plus large majorité du genre humain.
Les mieux informés s’alarment à juste titre quand à la destruction de notre environnement. Plus personne ne peut nier les alertes des scientifiques, qui pour être plus ou moins optimistes prévoient toutes une issue aussi sinistre qu’inéluctable. Ces voix, dans leur grande sagesse vous exhortent pourtant à modifier vos comportements : 
« Triez dans les bacs de la bonne couleur ! 
Roulez en voiture électrique !  
Prenez le TGV au lieu des avions « low cost » ! 
Mangez BIO ! » 
Rien n’y fait ! 

Bon, alors c’est qui qui s’y colle ?
Mon ignorance me conduit à imaginer certaines règles que même les plus réfractaires ne puissent craindre puisqu’elles seraient universellement favorables à chacun, nanti ou démuni. Ces règles s’imposeraient d’elles-mêmes dès que nous conviendrons de l’impérieuse nécessité de changer la hiérarchie de nos valeurs. 
Ce changement ne peut s’envisager et s’initier, dans un premier temps, que là où la richesse commune peut l’autoriser. Notre pays, que nous l’appelions France ou Europe en est un. Il pourrait servir de base de lancement à une révolution éco-sociale.

Pourquoi des taxes, des taxes encore des taxes ? Et pourquoi faire ?
Nos consommations, alimentaires,  vestimentaires, nos modes de  transport, nos logements, les services que nous utilisons… sont taxées ou subventionnés en fonction de certains critères économiques, nationalistes, taxes d’importation, taxes sur  la valeur ajoutée, TIPP…   mais aucune taxe n’est indexée sur les valeurs de vertu ou de nuisance des produits et services que nous consommons !
 Or, tout est facilement « traçable ». Un simple smartphone donne de larges indications sur les qualités gustatives, nutritionnelles ou écologiques de nombreux produits mais, ces données ne sont qu’indicatives. Elles peuvent, au mieux, alerter notre conscience, mais sans contraindre nos choix. 
Les plus modestes d’entre nous sont contraints par un élément des plus pragmatique, la corrélation entre notre budget et le prix de nos achats. Des taux de bonus/malus sont cependant admis et appliqués par exemple sur les automobiles en fonction de leur qualités ou handicaps énergétiques. Une classification est indiquée sur les caractéristiques des appareils électriques, des chaudières, des maisons… 
Poursuivons ce principe simple et étendons le à la totalité de nos produits, matières premières,  et services, et à la totalité de leurs caractéristiques.
 
Evaluation qualitative des produits et services (suggestions à compléter)
Ce produit (service)  est-il de première nécessité, facultatif, luxueux, nuisible ?
Est-il vertueux au plan écologique ?
•	Comment est-il produit ?
•	 Comment est-il emballé ou distribué, transporté, recyclable, déjà recyclé ?
•	Quel est le coût de son retraitement ?
•	 Quelle est son  empreinte carbone  une fois consommé ?
•	 Fait-il l’objet d’une obsolescence programmée ? (Il semble que ce soit interdit mais on gagnerait à le vérifier…)
Est-il vertueux au plan de la nutrition et de la santé?
Est-il vertueux au plan social ?
•	Salaires des employés, droits à la retraite, assurances sociales,
•	équité des relations aux salariés et aux fournisseurs.
L’entreprise est elle vertueuse au plan fiscal ?

Tous ces éléments sont les caractéristiques qui font la qualité réelle et objective des produits et services qui nous sont proposés. Cette qualité devrait être mesurée et évaluée par des instances scientifiques, sociales, juridiques, internationales, et indépendantes des états et des lobbies. Pour qu’aucun soupçon n’existe, ces commissions évaluatives devraient être composées  de citoyens volontaires, compétants dans le domaine de leur attribution et finalement tirés au sort la veille de la session sans connaître quels produits seraient évalués. Ces sessions seraient organisées à huis clos sur le modèle des cours d’assises et les jurés rémunérés à hauteur de leurs revenus habituels.

Passer de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) à la TVA (Taxe sur la vertu absolue)
Que chacune de ces caractéristiques fasse l’objet d’un indice qui viendrait déterminer le taux de taxe qui lui serait appliqué. Ces taxes pourraient représenter une part très importante du prix final du produit (pourquoi pas jusqu&#039;à 150% ou plus).  Les taxes perçues sur les produits les plus contestables pourraient servir à subventionner les produits les plus vertueux. Ainsi les produits de « meilleure qualité objective » deviendraient pour le consommateur, moins chers que les produits contestables. De fait ils seraient privilégiés dans les choix des consommateurs, des distributeurs, et ceci modifierait les stratégies « marketing » des producteurs et fabricants de tous horizons. 

J’entends les accusations de « mesure protectionniste » et je l’assume avec force ne s&#039;agissant en aucun cas de protectionnisme national ni économique. Il s’agit au contraire d’un protectionnisme social et écologique, qui ignore les enfermements nationalistes pour ne s’adresser qu’à l’intérêt universel.

Ce message vous est adressé modestement pour réflexion et critique… Il n’est pas question ici d’approuver ou de récuser cette utopie. En revanche si ce propos vous titille, vous pouvez affuter votre imagination et développer le sujet avec votre propre sensibilité et m’en faire part ou faire suivre, ou mettre votre mouchoir dessus.

Merci de m’avoir lu.
Joël Pierre]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>C&rsquo;est à force d&rsquo;utopies que le sordide quotidien peut évoluer et que les espoirs deviennent légitimes. J&rsquo;adhère à l&rsquo;essentiel de ce propos, même si je ne suis pas certain qu&rsquo;une gestion plus généreuse des structures médicales ou des stocks de masques auraient eut raison de cette catastrophique pandémie.<br />
Je me permets de joindre une réflexion personnelle.<br />
T.V.A.  (TAXE SUR LA VERTU ABSOLUE)<br />
Vous déplorez ce que les hommes ont fait de notre planète : un jardin tout pourri ! Mais pourtant, vous préférez acheter de la bouffe industrielle venue d’on sait où plutôt que d’excellents mets naturels produits avec soin et à proximité. Vous choisissez de préférence de vous déplacer dans des guimbardes polluantes pour aller bosser au lieu de déambuler paisiblement à vélo ou en Tesla sur la Croisette. Vous habitez des taudis insalubres et inchauffables plutôt que des logis sains, élégants et confortables! Bref, mauvais goût, manque de civisme et attitude irresponsable pour la plus large majorité du genre humain.<br />
Les mieux informés s’alarment à juste titre quand à la destruction de notre environnement. Plus personne ne peut nier les alertes des scientifiques, qui pour être plus ou moins optimistes prévoient toutes une issue aussi sinistre qu’inéluctable. Ces voix, dans leur grande sagesse vous exhortent pourtant à modifier vos comportements :<br />
« Triez dans les bacs de la bonne couleur !<br />
Roulez en voiture électrique !<br />
Prenez le TGV au lieu des avions « low cost » !<br />
Mangez BIO ! »<br />
Rien n’y fait ! </p>
<p>Bon, alors c’est qui qui s’y colle ?<br />
Mon ignorance me conduit à imaginer certaines règles que même les plus réfractaires ne puissent craindre puisqu’elles seraient universellement favorables à chacun, nanti ou démuni. Ces règles s’imposeraient d’elles-mêmes dès que nous conviendrons de l’impérieuse nécessité de changer la hiérarchie de nos valeurs.<br />
Ce changement ne peut s’envisager et s’initier, dans un premier temps, que là où la richesse commune peut l’autoriser. Notre pays, que nous l’appelions France ou Europe en est un. Il pourrait servir de base de lancement à une révolution éco-sociale.</p>
<p>Pourquoi des taxes, des taxes encore des taxes ? Et pourquoi faire ?<br />
Nos consommations, alimentaires,  vestimentaires, nos modes de  transport, nos logements, les services que nous utilisons… sont taxées ou subventionnés en fonction de certains critères économiques, nationalistes, taxes d’importation, taxes sur  la valeur ajoutée, TIPP…   mais aucune taxe n’est indexée sur les valeurs de vertu ou de nuisance des produits et services que nous consommons !<br />
 Or, tout est facilement « traçable ». Un simple smartphone donne de larges indications sur les qualités gustatives, nutritionnelles ou écologiques de nombreux produits mais, ces données ne sont qu’indicatives. Elles peuvent, au mieux, alerter notre conscience, mais sans contraindre nos choix.<br />
Les plus modestes d’entre nous sont contraints par un élément des plus pragmatique, la corrélation entre notre budget et le prix de nos achats. Des taux de bonus/malus sont cependant admis et appliqués par exemple sur les automobiles en fonction de leur qualités ou handicaps énergétiques. Une classification est indiquée sur les caractéristiques des appareils électriques, des chaudières, des maisons…<br />
Poursuivons ce principe simple et étendons le à la totalité de nos produits, matières premières,  et services, et à la totalité de leurs caractéristiques.</p>
<p>Evaluation qualitative des produits et services (suggestions à compléter)<br />
Ce produit (service)  est-il de première nécessité, facultatif, luxueux, nuisible ?<br />
Est-il vertueux au plan écologique ?<br />
•	Comment est-il produit ?<br />
•	 Comment est-il emballé ou distribué, transporté, recyclable, déjà recyclé ?<br />
•	Quel est le coût de son retraitement ?<br />
•	 Quelle est son  empreinte carbone  une fois consommé ?<br />
•	 Fait-il l’objet d’une obsolescence programmée ? (Il semble que ce soit interdit mais on gagnerait à le vérifier…)<br />
Est-il vertueux au plan de la nutrition et de la santé?<br />
Est-il vertueux au plan social ?<br />
•	Salaires des employés, droits à la retraite, assurances sociales,<br />
•	équité des relations aux salariés et aux fournisseurs.<br />
L’entreprise est elle vertueuse au plan fiscal ?</p>
<p>Tous ces éléments sont les caractéristiques qui font la qualité réelle et objective des produits et services qui nous sont proposés. Cette qualité devrait être mesurée et évaluée par des instances scientifiques, sociales, juridiques, internationales, et indépendantes des états et des lobbies. Pour qu’aucun soupçon n’existe, ces commissions évaluatives devraient être composées  de citoyens volontaires, compétants dans le domaine de leur attribution et finalement tirés au sort la veille de la session sans connaître quels produits seraient évalués. Ces sessions seraient organisées à huis clos sur le modèle des cours d’assises et les jurés rémunérés à hauteur de leurs revenus habituels.</p>
<p>Passer de la TVA (taxe sur la valeur ajoutée) à la TVA (Taxe sur la vertu absolue)<br />
Que chacune de ces caractéristiques fasse l’objet d’un indice qui viendrait déterminer le taux de taxe qui lui serait appliqué. Ces taxes pourraient représenter une part très importante du prix final du produit (pourquoi pas jusqu&rsquo;à 150% ou plus).  Les taxes perçues sur les produits les plus contestables pourraient servir à subventionner les produits les plus vertueux. Ainsi les produits de « meilleure qualité objective » deviendraient pour le consommateur, moins chers que les produits contestables. De fait ils seraient privilégiés dans les choix des consommateurs, des distributeurs, et ceci modifierait les stratégies « marketing » des producteurs et fabricants de tous horizons. </p>
<p>J’entends les accusations de « mesure protectionniste » et je l’assume avec force ne s&rsquo;agissant en aucun cas de protectionnisme national ni économique. Il s’agit au contraire d’un protectionnisme social et écologique, qui ignore les enfermements nationalistes pour ne s’adresser qu’à l’intérêt universel.</p>
<p>Ce message vous est adressé modestement pour réflexion et critique… Il n’est pas question ici d’approuver ou de récuser cette utopie. En revanche si ce propos vous titille, vous pouvez affuter votre imagination et développer le sujet avec votre propre sensibilité et m’en faire part ou faire suivre, ou mettre votre mouchoir dessus.</p>
<p>Merci de m’avoir lu.<br />
Joël Pierre</p>
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