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	Commentaires sur : Convivre à l&#8217;université. Sur la commune connaissance	</title>
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		<title>
		Par : Danvers		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-62</link>

		<dc:creator><![CDATA[Danvers]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 15:40:56 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-61&quot;&gt;Jacinto Lageira&lt;/a&gt;.

Votre réponse est très argumentée et je m&#039;y retrouve avec intérêt. 
Penser en terme d&#039;échelle, me paraît utile : le local (municipalité) ; La Région, Le Pays, L&#039;Europe, le Monde et le Cosmos auquel nous appartenons.

L&#039;ancrage familial est souvent occulté  par les Convivialistes. Il faudrait en connaître les raisons profondes.
Il faudrait attirer à nous, les femmes et les hommes de progrès qui ont des convictions humanistes chevillées au corps.

Enfin, le monde universitaire est surreprésenté or, il n&#039;est pas le tout de l’Enseignement supérieur. faire une sociologie des Convivialistes me paraît indispensable pour garder une distance critique à l&#039;égard de nous -même. Portez vous Bien !]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-61">Jacinto Lageira</a>.</p>
<p>Votre réponse est très argumentée et je m&rsquo;y retrouve avec intérêt.<br />
Penser en terme d&rsquo;échelle, me paraît utile : le local (municipalité) ; La Région, Le Pays, L&rsquo;Europe, le Monde et le Cosmos auquel nous appartenons.</p>
<p>L&rsquo;ancrage familial est souvent occulté  par les Convivialistes. Il faudrait en connaître les raisons profondes.<br />
Il faudrait attirer à nous, les femmes et les hommes de progrès qui ont des convictions humanistes chevillées au corps.</p>
<p>Enfin, le monde universitaire est surreprésenté or, il n&rsquo;est pas le tout de l’Enseignement supérieur. faire une sociologie des Convivialistes me paraît indispensable pour garder une distance critique à l&rsquo;égard de nous -même. Portez vous Bien !</p>
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		<title>
		Par : Jacinto Lageira		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-61</link>

		<dc:creator><![CDATA[Jacinto Lageira]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 23 May 2020 14:50:12 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[En réponse à &lt;a href=&quot;https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-59&quot;&gt;Danvers&lt;/a&gt;.

Bonjour,
merci pour votre lecture et votre commentaire.
Ainsi que vous semblez le sous-entendre, je prêche à des convertis et délaisse nombre d&#039;autres personnes et des « étages inférieurs ». En effet (et hélas), je préfère parler de ce que je connais un peu mieux – si tant est que l’on puisse réellement connaître les labyrinthes du monde universitaire –, mais celles et ceux dont il est question sont converti.e.s au dogme néolibéral, lequel commence, de fait, à la maternelle et va jusqu’aux EPHAD. En réalité, tous les étages situés en verticalité comme les étages situés sur l’horizontalité (à commencer par la santé et la justice), subissent l’hégémonie néolibérale, parce que, précisément, des convertis la défendent et font qu’elle perdure, se maintient, et va certainement continuer, comme le laissent déjà comprendre les exécutifs de par le monde. Pour ne prendre que l’exemple de l’éducation et de l’enseignement (en France), les examens universitaires sont maintenant autorisés officiellement à se tenir en télésurveillance (voir, récemment, les problèmes ayant surgi à Rennes 1), et Mme Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur, nous a déjà avertis il y a quelques jours que les cours de la rentrée 2020-2021 se feraient majoritairement en ligne. Il est à craindre, ainsi que le signale la plupart des syndicats enseignants et étudiants, que cela se poursuivra après la pandémie, et que cela risque de se poursuivre toujours pour les mêmes raisons que les gouvernements successifs répètent : pour raisons économiques. Autrement dit, comme l’État ne veut pas investir dans l’enseignement supérieur – ni dans les crèches, ni dans les écoles élémentaires, les collèges, les lycées –, cela permettra d’inscrire plus d’étudiants, mais avec le même nombre de professeurs et avec la même masse salariale, tout en passant sous silence que cela double, voire triple, le travail pédagogico-administratif des enseignants. D’autres économies viables existent, assurément – il suffit de penser à l’« économie solidaire », à l’« économie de l’accès » (Rifkin), aux projets défendus par Armatya Sen –, encore faudrait-il qu’elles puissent être appliquées. Or, pour l’instant, nolens volens, c’est l’hégémonie néolibérale qui domine et triomphe, laquelle empêche continuellement que d’autres propositions voient le jour. C’est le cas pour l’université. D’autres économies à l’université sont viables et possibles, mais ce ne sont jamais celles-là qui sont choisies. Il faudra peut-être l’équivalent d’une catastrophe comme celle du Covid-19, une sorte de grave crise intellectuelle, pour que l’on prenne conscience des problèmes, existant pourtant, comme pour les hôpitaux, depuis de nombreuses années. Les revendications durant les manifestations des universités au premier trimestre de cette année, auxquelles participaient presque toujours des membres du corps hospitaliser, n’ont pas du tout été entendues. Il fallu des milliers de morts pour que l&#039;on s’intéresse, enfin, à la pauvreté de la Santé (mais toujours pas à celle de la justice ou de l&#039;université). Comme le remarquait Hobbes, les hommes ont peur de la mort et de leur mort, c&#039;est la seule chose qui semble pouvoir les mobiliser politiquement, ou les assujettir à des contraintes étatiques. Ainsi, concernant ces étages intermédiaires verticaux comme horizontaux, nous voyons se développer une nouvelle société de contrôle, une gouvernementalité numérique, laquelle risque d’arriver plus vite qu’on ne pense. D’autant que les apôtres de ce numérique, qui appartiennent au même cercle de convertis, préparent déjà cet avenir radieux, comme l’a prophétise Mark Zuckerberg, le 21 mai, à propos de Facebook et Twitter (les autres membres des GAFA répliquent de leur côté). Nous serons bientôt asservis par l’hégémonie numérique qui est la même, faut-il être surpris, que l’hégémonie néolibérale. Avoir une vision, une pratique, et jouer du kairos – c’est pourtant ce que font et tentent depuis des années les enseignants-chercheurs, mais avec des résultats infimes –, on ne peut qu’y souscrire, mais tant que « le monde d’après » reste quasiment comme celui d’avant, cela prendra très longtemps. Heureusement, outre le kairos, existe également la mètis.
Cordialement
Jacinto Lageira]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>En réponse à <a href="https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-59">Danvers</a>.</p>
<p>Bonjour,<br />
merci pour votre lecture et votre commentaire.<br />
Ainsi que vous semblez le sous-entendre, je prêche à des convertis et délaisse nombre d&rsquo;autres personnes et des « étages inférieurs ». En effet (et hélas), je préfère parler de ce que je connais un peu mieux – si tant est que l’on puisse réellement connaître les labyrinthes du monde universitaire –, mais celles et ceux dont il est question sont converti.e.s au dogme néolibéral, lequel commence, de fait, à la maternelle et va jusqu’aux EPHAD. En réalité, tous les étages situés en verticalité comme les étages situés sur l’horizontalité (à commencer par la santé et la justice), subissent l’hégémonie néolibérale, parce que, précisément, des convertis la défendent et font qu’elle perdure, se maintient, et va certainement continuer, comme le laissent déjà comprendre les exécutifs de par le monde. Pour ne prendre que l’exemple de l’éducation et de l’enseignement (en France), les examens universitaires sont maintenant autorisés officiellement à se tenir en télésurveillance (voir, récemment, les problèmes ayant surgi à Rennes 1), et Mme Vidal, la ministre de l’enseignement supérieur, nous a déjà avertis il y a quelques jours que les cours de la rentrée 2020-2021 se feraient majoritairement en ligne. Il est à craindre, ainsi que le signale la plupart des syndicats enseignants et étudiants, que cela se poursuivra après la pandémie, et que cela risque de se poursuivre toujours pour les mêmes raisons que les gouvernements successifs répètent : pour raisons économiques. Autrement dit, comme l’État ne veut pas investir dans l’enseignement supérieur – ni dans les crèches, ni dans les écoles élémentaires, les collèges, les lycées –, cela permettra d’inscrire plus d’étudiants, mais avec le même nombre de professeurs et avec la même masse salariale, tout en passant sous silence que cela double, voire triple, le travail pédagogico-administratif des enseignants. D’autres économies viables existent, assurément – il suffit de penser à l’« économie solidaire », à l’« économie de l’accès » (Rifkin), aux projets défendus par Armatya Sen –, encore faudrait-il qu’elles puissent être appliquées. Or, pour l’instant, nolens volens, c’est l’hégémonie néolibérale qui domine et triomphe, laquelle empêche continuellement que d’autres propositions voient le jour. C’est le cas pour l’université. D’autres économies à l’université sont viables et possibles, mais ce ne sont jamais celles-là qui sont choisies. Il faudra peut-être l’équivalent d’une catastrophe comme celle du Covid-19, une sorte de grave crise intellectuelle, pour que l’on prenne conscience des problèmes, existant pourtant, comme pour les hôpitaux, depuis de nombreuses années. Les revendications durant les manifestations des universités au premier trimestre de cette année, auxquelles participaient presque toujours des membres du corps hospitaliser, n’ont pas du tout été entendues. Il fallu des milliers de morts pour que l&rsquo;on s’intéresse, enfin, à la pauvreté de la Santé (mais toujours pas à celle de la justice ou de l&rsquo;université). Comme le remarquait Hobbes, les hommes ont peur de la mort et de leur mort, c&rsquo;est la seule chose qui semble pouvoir les mobiliser politiquement, ou les assujettir à des contraintes étatiques. Ainsi, concernant ces étages intermédiaires verticaux comme horizontaux, nous voyons se développer une nouvelle société de contrôle, une gouvernementalité numérique, laquelle risque d’arriver plus vite qu’on ne pense. D’autant que les apôtres de ce numérique, qui appartiennent au même cercle de convertis, préparent déjà cet avenir radieux, comme l’a prophétise Mark Zuckerberg, le 21 mai, à propos de Facebook et Twitter (les autres membres des GAFA répliquent de leur côté). Nous serons bientôt asservis par l’hégémonie numérique qui est la même, faut-il être surpris, que l’hégémonie néolibérale. Avoir une vision, une pratique, et jouer du kairos – c’est pourtant ce que font et tentent depuis des années les enseignants-chercheurs, mais avec des résultats infimes –, on ne peut qu’y souscrire, mais tant que « le monde d’après » reste quasiment comme celui d’avant, cela prendra très longtemps. Heureusement, outre le kairos, existe également la mètis.<br />
Cordialement<br />
Jacinto Lageira</p>
]]></content:encoded>
		
			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Danvers		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/03/05/convivre-a-luniversite-sur-la-commune-connaissance/#comment-59</link>

		<dc:creator><![CDATA[Danvers]]></dc:creator>
		<pubDate>Fri, 22 May 2020 15:29:38 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[je suis en train de découvrir une livraison exceptionnelle sur le Convivialisme : 10 ans après : quel rebond après le Covid 19 ? Bravo et Merci à tous ceux qui ont fait des contributions de synthèse de grande qualité. 
Quelques remarques brèves &quot;à chaud&quot; :
1. Pourquoi se limiter aux&quot; intellectuels de gauche&quot;(écolo-bobo-gaucho...) : envoyer des signaux au &quot;camp des progressistes&quot; (humanistes; sociaux-démocrates; libéraux sociaux, républicains..) ; 
2. Etre plus vigilant en matière de diversité (inter)culturelle,  la parité homme-femme ; senior-junior, etc.
3. Avoir une vision plus positive de l&#039;économie qui ne se réduit pas au néo-libéralisme, qui lui même n&#039;est pas l&#039;addition de la peste et du choléra ;
4. La composante spirituelle de toute existence humaine (sens large) et l&#039;identité européenne en devenir :  quasi absentes ;
5. Convivre à l&#039;université : Bravo ! mais quid des &quot;étages inférieurs&quot;. Pour moi, le convivialisme commence à la Maternelle et s&#039;achève dans les Ehpads !...
6. Quid de l&#039;Education populaire ? des mouvements associatifs et syndicaux...qui représentent des alternatives aux &quot;eaux glacées du calcul égoïste&quot;.
Postscriptum : Avant d&#039;entrer en politique : relire GRAMSCI ...Bien distinguer la VISION (Valeurs, Horizon) de la STRATEGIE (économie de moyens pour arriver aux fins) de la TACTIQUE : le &quot;kairos&quot; (le moment opportun, pour ne pas s&#039;épuiser dans une bataille de mots mais se régénérer dans l&#039;action).]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>je suis en train de découvrir une livraison exceptionnelle sur le Convivialisme : 10 ans après : quel rebond après le Covid 19 ? Bravo et Merci à tous ceux qui ont fait des contributions de synthèse de grande qualité.<br />
Quelques remarques brèves « à chaud » :<br />
1. Pourquoi se limiter aux » intellectuels de gauche »(écolo-bobo-gaucho&#8230;) : envoyer des signaux au « camp des progressistes » (humanistes; sociaux-démocrates; libéraux sociaux, républicains..) ;<br />
2. Etre plus vigilant en matière de diversité (inter)culturelle,  la parité homme-femme ; senior-junior, etc.<br />
3. Avoir une vision plus positive de l&rsquo;économie qui ne se réduit pas au néo-libéralisme, qui lui même n&rsquo;est pas l&rsquo;addition de la peste et du choléra ;<br />
4. La composante spirituelle de toute existence humaine (sens large) et l&rsquo;identité européenne en devenir :  quasi absentes ;<br />
5. Convivre à l&rsquo;université : Bravo ! mais quid des « étages inférieurs ». Pour moi, le convivialisme commence à la Maternelle et s&rsquo;achève dans les Ehpads !&#8230;<br />
6. Quid de l&rsquo;Education populaire ? des mouvements associatifs et syndicaux&#8230;qui représentent des alternatives aux « eaux glacées du calcul égoïste ».<br />
Postscriptum : Avant d&rsquo;entrer en politique : relire GRAMSCI &#8230;Bien distinguer la VISION (Valeurs, Horizon) de la STRATEGIE (économie de moyens pour arriver aux fins) de la TACTIQUE : le « kairos » (le moment opportun, pour ne pas s&rsquo;épuiser dans une bataille de mots mais se régénérer dans l&rsquo;action).</p>
]]></content:encoded>
		
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