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	Commentaires sur : Eléments d&#8217;une éthique (Maussienne) de la discussion convivialiste	</title>
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		<title>
		Par : jean-françois de La Monneraye		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/01/29/ethique-discussion-convivialiste/#comment-401</link>

		<dc:creator><![CDATA[jean-françois de La Monneraye]]></dc:creator>
		<pubDate>Thu, 18 Mar 2021 09:58:36 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[une déclinaison particulière, dans le mouvement Emmaüs,  du convivialisme perçu comme l&#039;universalisme de la Fraternité:
En fait nous avons oublié la fraternité.   Dès lors, la liberté et l’égalité ont perdu tout leur sens et, livrées à elles-mêmes, ont produit des sociétés soit totalement libérales où les inégalités sont insupportables, soit égalitaires où les individus sont privés de liberté.					                  Abbé Pierre, Fraternité

Maintenant la Fraternité
En des temps si troublés où l’humanité fait face à une catastrophe liée à la pandémie virale, nous avons, nous Emmaüs France et nous Emmaüs International, un devoir universel à faire valoir et une parole à prolonger.
En 1945 un monde exsangue tentait d’établir une paix précaire après la barbarie nazie, après la barbarie de la seconde explosion nucléaire, après la barbarie d’une seconde guerre mondiale. Trois années plus tard était proclamée la « Déclaration Universelle des Droits Humains » que ratifieront bientôt la quasi-totalité des états.  C’est bien, entre autres horreurs,  la déresponsabilisation et l’indifférence du monde devant le génocide des juifs qu’avaient en tête ses rédacteurs, lorsqu’ils considérèrent, dans le préambule de la Déclaration, « la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme qui ont conduit à des actes de barbarie ». Sans de telles horreurs, une telle Déclaration Universelle aurait-elle seulement vu le jour? 
Dès son article IV, avec son abolition, l’esclavage devient le premier interdit universalisable. Dans un monde qui, depuis deux siècles, avait vu émerger la valeur de l’individu comme personne libre et autonome, apparaissait cependant la proclamation d’une forme d’hétéronomie première, condition nécessaire de l’émergence possible d’une personne libre et autonome.

Relisons l&#039;article premier de la Déclaration universelle des droits humains. Article premier en ce qu&#039;il conditionne les vingt-neuf autres suivants.  « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». Il fonde, par ce premier devoir de chacun, la possibilité même de tous les droits énumérés dans les articles à suivre. Il n&#039;est de possible humanité qu&#039;en l&#039;être-pour-autrui. Et de toute la Déclaration, ce devoir de Fraternité n&#039;est lié qu&#039;à un unique autre devoir ; il apparait à l’article 29: « L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible... »
Où l’on voit que la Fraternité consacre la liberté, la liberté première, oui mais celle d’autrui. Il s’agit bien d’une responsabilité première universellement constitutive de la subjectivation d’un être humain en ce qu’il est assujetti à l’autre et aux autres. Hétéronomie positive, dette immémoriale de répondre d’Autrui, au cœur de la construction de notre autonomie, et cependant constitutive de notre propre liberté.
A Emmaüs nous prétendons participer d’un accueil inconditionnel, faire l’expérience pratique de notre devoir de Fraternité. Il y va d’un impératif catégorique, moral autant que politique : loi précédent toute loi. Déjà Benjamin Constant, en 1806 : « Toute loi qui porte atteinte à ce penchant qui commande à l’homme de donner refuge à quiconque lui demande asile n’est pas une loi. » La faiblesse de « ce penchant qui commande à l’homme » en fait déjà la force de son humanité. Un être vulnérable répond d’un autre être vulnérable qui lui est étranger. A cet Etranger, au nom de son humanité, je dois Hospitalité. Hospitalité première, sans règles, nous dit Jacques Derrida (De L&#039;Hospitalité) , parce que toutes les règles de l’hospitalité sont autant de restrictions apportées à l’Hospitalité. Inconditionnelle Hospitalité et Hospitalité illimitée. Hospitalité qui se donne déjà à lire dans ce que l’on désigne maladroitement comme règle de l’accueil des communautés Emmaüs, et qui ne signifie que comme accueil sans règles : « Nul ne sera accueilli en fonction d’autre chose que sa qualité d’homme dans le temps présent, quels que soient ses origines, son passé, ses convictions ». Accueil inconditionnel. Hospitalité qui appelle déjà mon désintéressement, déjà autrement qu’être parce qu’être- pour-un-autre-que soi-même. C’est ce sens qui nous invite, chacun,  à se vivre soi-même comme un autre : apprendre à se vivre soi-même comme un étranger et non étranger à soi-même. Je suis l’étranger de cet Etranger que j’accueille, sa différence n’est que le reflet de ma différence. Sa différence appelle ma non-indifférence. Notre devoir de répondre à et de la personne qui nous demande asile : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l&#039;asile en d&#039;autres pays » (art 14 de la Déclaration).  Accueil inconditionnel : valeur qui nous oblige.

Communautés Emmaüs ouvertes, leur utopie est bien liée à l’universalisation des valeurs qu’elles partagent comme expériences. Communautés d’in-suffisants, de minorités, qui œuvrent par leur solidarité partagée, elles dénoncent la suffisance des privilégiés : suffisance de l’être dans son autosuffisance, certes, mais encore suffisance des nantis ou des majorités dans la privatisation de la loi à leur profit. Le combat d’Emmaüs est encore celui qui l’oppose à une conception utilitariste de la justice : l’objet des solidarités à Emmaüs est bien la justice comme Equité. La raison de son combat est bien la raison du plus faible, afin que nul ne soit jamais sacrifié au bonheur du plus grand nombre. Conception non méritocratique de la justice : des rémunérations inégales des talents, du travail, de l’effort ne devraient pas sanctionner le mérite des individus ; elles ne se justifieraient que dans la capacité d’œuvrer au meilleur de leur compétence, et dans la seule limite d’améliorer en priorité la situation des moins favorisés.

Communautés de solidarités au profit d’autres qu’elles-mêmes, elles tentent de promouvoir une économie du don contre les ravages de la raison économique dominante : l’institution généralisée de la concurrence et de la compétition.

Si donc la communauté Emmaüs et les communautés Emmaüs commencent toujours par la visée éthique, souci de l’Autre dans l’accueil de cet Autre, leur combat se situe bien dans un monde où elles tendent à réconcilier éthique et politique ; cet au-delà de la justice qu’est la visée éthique à l’égard d’Autrui s’inscrivant dans une lutte tendue vers tous les autres qui déjà crient justice. Inquiétude morale redoublée : au fait que nous ne sommes jamais quittes de notre responsabilité pour Autrui vient s’ajouter l’insatisfaction quant aux limites de notre combat, tant « la justice est toujours révision de la justice et attente d’une justice meilleure. » (E. Levinas)  Condamnés à l’intranquillité, nous sommes écartelés dans l’obligation qui nous incombe de soulager immédiatement la souffrance d’un Autre dans le temps même où il nous faut combattre l’injustice de ses causes.

C’est de l’in-condition humaine qu’il est ici question. Si l’on peut concevoir une nature humaine, espèce humaine, dans l’être de l’homme, c’est dans la relation à son lointain et son prochain que naît l’être humain, déjà autrement qu’être.
Accueillir l’Autre, pour Emmaüs, invite à une conception et une conviction que nous voudrions universelle de l’humain  comme être pour Autrui. Accueillir l’Autre, c’est mettre en pratique et universaliser notre devoir de Fraternité, premier des droits de l’homme. A  travers le désintéressement , la dignité de la personne humaine s’exprime tant dans son être éthique –capable de répondre d’Autrui- que dans son être politique lorsqu’il œuvre pour la justice due à d’autres que cet Autre. 
En ces temps si troublés, comment ne pas inviter chacun.une, chaque communauté, chaque état à se rappeler, dès maintenant et non après la catastrophe, au devoir de Fraternité : il nous oblige. 
						                 Jean-François de La Monneraye]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>une déclinaison particulière, dans le mouvement Emmaüs,  du convivialisme perçu comme l&rsquo;universalisme de la Fraternité:<br />
En fait nous avons oublié la fraternité.   Dès lors, la liberté et l’égalité ont perdu tout leur sens et, livrées à elles-mêmes, ont produit des sociétés soit totalement libérales où les inégalités sont insupportables, soit égalitaires où les individus sont privés de liberté.					                  Abbé Pierre, Fraternité</p>
<p>Maintenant la Fraternité<br />
En des temps si troublés où l’humanité fait face à une catastrophe liée à la pandémie virale, nous avons, nous Emmaüs France et nous Emmaüs International, un devoir universel à faire valoir et une parole à prolonger.<br />
En 1945 un monde exsangue tentait d’établir une paix précaire après la barbarie nazie, après la barbarie de la seconde explosion nucléaire, après la barbarie d’une seconde guerre mondiale. Trois années plus tard était proclamée la « Déclaration Universelle des Droits Humains » que ratifieront bientôt la quasi-totalité des états.  C’est bien, entre autres horreurs,  la déresponsabilisation et l’indifférence du monde devant le génocide des juifs qu’avaient en tête ses rédacteurs, lorsqu’ils considérèrent, dans le préambule de la Déclaration, « la méconnaissance et le mépris des droits de l’homme qui ont conduit à des actes de barbarie ». Sans de telles horreurs, une telle Déclaration Universelle aurait-elle seulement vu le jour?<br />
Dès son article IV, avec son abolition, l’esclavage devient le premier interdit universalisable. Dans un monde qui, depuis deux siècles, avait vu émerger la valeur de l’individu comme personne libre et autonome, apparaissait cependant la proclamation d’une forme d’hétéronomie première, condition nécessaire de l’émergence possible d’une personne libre et autonome.</p>
<p>Relisons l&rsquo;article premier de la Déclaration universelle des droits humains. Article premier en ce qu&rsquo;il conditionne les vingt-neuf autres suivants.  « Tous les êtres humains naissent libres et égaux en dignité et en droits. Ils sont doués de raison et de conscience et doivent agir les uns envers les autres dans un esprit de fraternité ». Il fonde, par ce premier devoir de chacun, la possibilité même de tous les droits énumérés dans les articles à suivre. Il n&rsquo;est de possible humanité qu&rsquo;en l&rsquo;être-pour-autrui. Et de toute la Déclaration, ce devoir de Fraternité n&rsquo;est lié qu&rsquo;à un unique autre devoir ; il apparait à l’article 29: « L’individu a des devoirs envers la communauté dans laquelle seul le libre et plein développement de sa personnalité est possible&#8230; »<br />
Où l’on voit que la Fraternité consacre la liberté, la liberté première, oui mais celle d’autrui. Il s’agit bien d’une responsabilité première universellement constitutive de la subjectivation d’un être humain en ce qu’il est assujetti à l’autre et aux autres. Hétéronomie positive, dette immémoriale de répondre d’Autrui, au cœur de la construction de notre autonomie, et cependant constitutive de notre propre liberté.<br />
A Emmaüs nous prétendons participer d’un accueil inconditionnel, faire l’expérience pratique de notre devoir de Fraternité. Il y va d’un impératif catégorique, moral autant que politique : loi précédent toute loi. Déjà Benjamin Constant, en 1806 : « Toute loi qui porte atteinte à ce penchant qui commande à l’homme de donner refuge à quiconque lui demande asile n’est pas une loi. » La faiblesse de « ce penchant qui commande à l’homme » en fait déjà la force de son humanité. Un être vulnérable répond d’un autre être vulnérable qui lui est étranger. A cet Etranger, au nom de son humanité, je dois Hospitalité. Hospitalité première, sans règles, nous dit Jacques Derrida (De L&rsquo;Hospitalité) , parce que toutes les règles de l’hospitalité sont autant de restrictions apportées à l’Hospitalité. Inconditionnelle Hospitalité et Hospitalité illimitée. Hospitalité qui se donne déjà à lire dans ce que l’on désigne maladroitement comme règle de l’accueil des communautés Emmaüs, et qui ne signifie que comme accueil sans règles : « Nul ne sera accueilli en fonction d’autre chose que sa qualité d’homme dans le temps présent, quels que soient ses origines, son passé, ses convictions ». Accueil inconditionnel. Hospitalité qui appelle déjà mon désintéressement, déjà autrement qu’être parce qu’être- pour-un-autre-que soi-même. C’est ce sens qui nous invite, chacun,  à se vivre soi-même comme un autre : apprendre à se vivre soi-même comme un étranger et non étranger à soi-même. Je suis l’étranger de cet Etranger que j’accueille, sa différence n’est que le reflet de ma différence. Sa différence appelle ma non-indifférence. Notre devoir de répondre à et de la personne qui nous demande asile : « Devant la persécution, toute personne a le droit de chercher asile et de bénéficier de l&rsquo;asile en d&rsquo;autres pays » (art 14 de la Déclaration).  Accueil inconditionnel : valeur qui nous oblige.</p>
<p>Communautés Emmaüs ouvertes, leur utopie est bien liée à l’universalisation des valeurs qu’elles partagent comme expériences. Communautés d’in-suffisants, de minorités, qui œuvrent par leur solidarité partagée, elles dénoncent la suffisance des privilégiés : suffisance de l’être dans son autosuffisance, certes, mais encore suffisance des nantis ou des majorités dans la privatisation de la loi à leur profit. Le combat d’Emmaüs est encore celui qui l’oppose à une conception utilitariste de la justice : l’objet des solidarités à Emmaüs est bien la justice comme Equité. La raison de son combat est bien la raison du plus faible, afin que nul ne soit jamais sacrifié au bonheur du plus grand nombre. Conception non méritocratique de la justice : des rémunérations inégales des talents, du travail, de l’effort ne devraient pas sanctionner le mérite des individus ; elles ne se justifieraient que dans la capacité d’œuvrer au meilleur de leur compétence, et dans la seule limite d’améliorer en priorité la situation des moins favorisés.</p>
<p>Communautés de solidarités au profit d’autres qu’elles-mêmes, elles tentent de promouvoir une économie du don contre les ravages de la raison économique dominante : l’institution généralisée de la concurrence et de la compétition.</p>
<p>Si donc la communauté Emmaüs et les communautés Emmaüs commencent toujours par la visée éthique, souci de l’Autre dans l’accueil de cet Autre, leur combat se situe bien dans un monde où elles tendent à réconcilier éthique et politique ; cet au-delà de la justice qu’est la visée éthique à l’égard d’Autrui s’inscrivant dans une lutte tendue vers tous les autres qui déjà crient justice. Inquiétude morale redoublée : au fait que nous ne sommes jamais quittes de notre responsabilité pour Autrui vient s’ajouter l’insatisfaction quant aux limites de notre combat, tant « la justice est toujours révision de la justice et attente d’une justice meilleure. » (E. Levinas)  Condamnés à l’intranquillité, nous sommes écartelés dans l’obligation qui nous incombe de soulager immédiatement la souffrance d’un Autre dans le temps même où il nous faut combattre l’injustice de ses causes.</p>
<p>C’est de l’in-condition humaine qu’il est ici question. Si l’on peut concevoir une nature humaine, espèce humaine, dans l’être de l’homme, c’est dans la relation à son lointain et son prochain que naît l’être humain, déjà autrement qu’être.<br />
Accueillir l’Autre, pour Emmaüs, invite à une conception et une conviction que nous voudrions universelle de l’humain  comme être pour Autrui. Accueillir l’Autre, c’est mettre en pratique et universaliser notre devoir de Fraternité, premier des droits de l’homme. A  travers le désintéressement , la dignité de la personne humaine s’exprime tant dans son être éthique –capable de répondre d’Autrui- que dans son être politique lorsqu’il œuvre pour la justice due à d’autres que cet Autre.<br />
En ces temps si troublés, comment ne pas inviter chacun.une, chaque communauté, chaque état à se rappeler, dès maintenant et non après la catastrophe, au devoir de Fraternité : il nous oblige.<br />
						                 Jean-François de La Monneraye</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : AUPETITGENDRE JF		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/01/29/ethique-discussion-convivialiste/#comment-298</link>

		<dc:creator><![CDATA[AUPETITGENDRE JF]]></dc:creator>
		<pubDate>Sat, 13 Feb 2021 08:59:51 +0000</pubDate>
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					<description><![CDATA[Le convivialisme serait tellement plus évident dans une société post-monétaire!... Je me permets donc de vous signaler la parution d&#039;un livre sur le sujet: 
Deux auteurs aux parcours différents, l&#039;un du côté social, l&#039;autre du côté de l&#039;entreprise, arrivent à la même conclusion : pour que l&#039;humanité survive dans de bonnes conditions, il est temps de passer à un stade post-monétaire.
Pourquoi ? Comment ? C&#039;est dans « Description du monde de demain – Un monde sans monnaie ni troc ni échange : une civilisation de l&#039;accès », par Jean-François Aupetitgendre et Marc Chinal.
De nombreux sujets sont abordés (à retrouver dans le sommaire ici : https://www.editions-rjtp.com/notre_catalogue.htm#ddmdd ) comme la dette, les monnaies locales, la décroissance, les notions d&#039;usus, fructus, abusus, la démocratie réelle directe, les utopies, la nature humaine, la notion de travail, les transitions possibles, etc.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le convivialisme serait tellement plus évident dans une société post-monétaire!&#8230; Je me permets donc de vous signaler la parution d&rsquo;un livre sur le sujet:<br />
Deux auteurs aux parcours différents, l&rsquo;un du côté social, l&rsquo;autre du côté de l&rsquo;entreprise, arrivent à la même conclusion : pour que l&rsquo;humanité survive dans de bonnes conditions, il est temps de passer à un stade post-monétaire.<br />
Pourquoi ? Comment ? C&rsquo;est dans « Description du monde de demain – Un monde sans monnaie ni troc ni échange : une civilisation de l&rsquo;accès », par Jean-François Aupetitgendre et Marc Chinal.<br />
De nombreux sujets sont abordés (à retrouver dans le sommaire ici : https://www.editions-rjtp.com/notre_catalogue.htm#ddmdd ) comme la dette, les monnaies locales, la décroissance, les notions d&rsquo;usus, fructus, abusus, la démocratie réelle directe, les utopies, la nature humaine, la notion de travail, les transitions possibles, etc.</p>
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			</item>
		<item>
		<title>
		Par : Gérard Bufort		</title>
		<link>https://convivialisme.org/2020/01/29/ethique-discussion-convivialiste/#comment-22</link>

		<dc:creator><![CDATA[Gérard Bufort]]></dc:creator>
		<pubDate>Sun, 23 Feb 2020 15:48:35 +0000</pubDate>
		<guid isPermaLink="false">http://convivialisme.org/?p=385#comment-22</guid>

					<description><![CDATA[Le paragraphe sur le &quot;dévoiement de la critique critique&quot; est un réflexion que je me suis faite maintes fois, son rendu écrit est remarquable. Il faudrait encore l&#039;épurer pour le rendre encore plus assimilable et convivial.]]></description>
			<content:encoded><![CDATA[<p>Le paragraphe sur le « dévoiement de la critique critique » est un réflexion que je me suis faite maintes fois, son rendu écrit est remarquable. Il faudrait encore l&rsquo;épurer pour le rendre encore plus assimilable et convivial.</p>
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