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	<title type="text">Savoirs</title>
	<subtitle type="text">Textes et débats sur quel monde pour demain ? Le manifeste convivialiste est un point de départ pour proposer les contours d'un autre monde.</subtitle>
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	<updated>2019-12-17T05:30:47+00:00</updated>
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		<name>lesconvivialistes</name>
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		<title>Alain Caillé : « Les sciences sociales ne permettent plus de penser le monde »</title>
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		<published>2018-05-25T11:35:25+01:00</published>
		<updated>2018-05-25T11:35:25+01:00</updated>
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		<author>
			<name>les convivialistes</name>
		</author>
		<summary type="html">&lt;header class=&quot;o-head o-page__content__head&quot;&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;ENTRETIEN &lt;br /&gt; 23/05/2018 Alain Caillé Professeur émérite à l'université Paris-Nanterre, économiste et sociologue. Directeur de la revue du Mauss&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Face aux discours très spécialisés des sciences sociales incapables de saisir la complexité du monde actuel, le sociologue et économiste Alain Caillé milite pour une approche généraliste. Il vient de codiriger, avec Philippe Chanial, Stéphane Dufoix et Frédéric Vandenberghe, l’ouvrage Des sciences sociales à lascience sociale. Fondements anti-utilitaristes (coll. La bibliothèque du Mauss, Le Bord de l’eau), qui rassemble les contributions de plusieurs chercheurs, dont Robert Boyer, François Dubet, Olivier Favereau, Nathalie Heinich, André Orléan, etc*.&lt;/p&gt;
&lt;/header&gt;
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&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Face aux discours très spécialisés des sciences sociales incapables de saisir la complexité du monde actuel, le sociologue et économiste Alain Caillé milite pour une approche généraliste. Il vient de codiriger, avec Philippe Chanial, Stéphane Dufoix et Frédéric Vandenberghe, l’ouvrage Des sciences sociales à lascience sociale. Fondements anti-utilitaristes (coll. La bibliothèque du Mauss, Le Bord de l’eau), qui rassemble les contributions de plusieurs chercheurs, dont Robert Boyer, François Dubet, Olivier Favereau, Nathalie Heinich, André Orléan, etc*.&lt;/p&gt;
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		<category term="Savoirs" />
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	<entry>
		<title>L’école, Charlie et les autres: entrer dans la boîte noire des classes</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.lesconvivialistes.org/pratiques/savoirs/169-ecole-entrer-dans-la-boite-noire"/>
		<published>2015-01-15T16:55:01+00:00</published>
		<updated>2015-01-15T16:55:01+00:00</updated>
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		<author>
			<name>Aggiornamento</name>
		</author>
		<summary type="html">&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Dossier présenté par Laurence De Cock et Vincent Casanova&lt;/strong&gt;&lt;/p&gt;
&lt;p style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Avec les contributions majoritairement des collègues du collectif Aggiornamento, mais aussi de APSES et de Questions de classes.&lt;/p&gt;
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		<category term="Savoirs" />
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		<title>Alain Caillé : « Il faut repenser le statut et l’avenir des sciences économiques et sociales »</title>
		<link rel="alternate" type="text/html" href="https://www.lesconvivialistes.org/pratiques/savoirs/161-il-faut-repenser-le-statut-et-l-avenir-des-sciences-economiques-et-sociales"/>
		<published>2018-05-25T12:26:10+01:00</published>
		<updated>2018-05-25T12:26:10+01:00</updated>
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		<author>
			<name>les convivialistes</name>
		</author>
		<summary type="html">&lt;p class=&quot;tt2&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans une tribune au « Monde », le sociologue Alain Caillé regrette que la réforme du baccalauréat menace la filière de sciences économiques et sociales. Le combat pour la sauver est légitime, mais il faut la redéfinir selon lui.&lt;/p&gt;
&lt;p class=&quot;bloc_signature&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;span id=&quot;publisher&quot; data-source=&quot;LE MONDE&quot;&gt;LE MONDE&lt;/span&gt; | &lt;time datetime=&quot;2018-04-10T06:30:19+02:00&quot;&gt;10.04.2018 à 06h30&lt;/time&gt; • Mis à jour le &lt;time datetime=&quot;2018-04-10T11:32:00+02:00&quot;&gt;10.04.2018 à 11h32&lt;/time&gt; | &lt;span class=&quot;signature_article&quot;&gt;Par &lt;span class=&quot;auteur txt2_120&quot;&gt;Alain Caillé (Professeur émérite de sociologie à l'université Paris-Ouest-La Défense)&lt;/span&gt;&lt;/span&gt;&lt;/p&gt;
&lt;div class=&quot;toolbar&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tribune. &lt;/strong&gt;La menace que l’actuel projet de réforme du baccalauréat fait planer sur la filière de sciences économiques et sociales (SES) est désormais claire. Réduite à peau de chagrin dès la seconde, mise en concurrence avec une étrange et inédite filière « Histoire-géographie-géopolitique et science politique », fortement réorientée vers la gestion plus que vers l’économie politique, elle verrait l’alliance fondatrice entre l’économie politique et la sociologie, qui était sa spécificité et sa raison d’être, radicalement fragilisée.&lt;/div&gt;
&lt;div id=&quot;articleBody&quot; class=&quot;contenu_article js_article_body&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;
&lt;p&gt;Les enjeux de cette réforme sont considérables. Pour s’y opposer efficacement et ne pas donner l’impression de s’arc-bouter sur des situations acquises, il faut que les professeurs de SES en prennent la pleine mesure et inscrivent leur légitime résistance dans une visée encore plus ambitieuse pour leur discipline.&lt;/p&gt;
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		<content type="html">&lt;p class=&quot;tt2&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;Dans une tribune au « Monde », le sociologue Alain Caillé regrette que la réforme du baccalauréat menace la filière de sciences économiques et sociales. Le combat pour la sauver est légitime, mais il faut la redéfinir selon lui.&lt;/p&gt;
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&lt;div class=&quot;toolbar&quot; style=&quot;text-align: justify;&quot;&gt;&lt;strong&gt;Tribune. &lt;/strong&gt;La menace que l’actuel projet de réforme du baccalauréat fait planer sur la filière de sciences économiques et sociales (SES) est désormais claire. Réduite à peau de chagrin dès la seconde, mise en concurrence avec une étrange et inédite filière « Histoire-géographie-géopolitique et science politique », fortement réorientée vers la gestion plus que vers l’économie politique, elle verrait l’alliance fondatrice entre l’économie politique et la sociologie, qui était sa spécificité et sa raison d’être, radicalement fragilisée.&lt;/div&gt;
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&lt;p&gt;Les enjeux de cette réforme sont considérables. Pour s’y opposer efficacement et ne pas donner l’impression de s’arc-bouter sur des situations acquises, il faut que les professeurs de SES en prennent la pleine mesure et inscrivent leur légitime résistance dans une visée encore plus ambitieuse pour leur discipline.&lt;/p&gt;
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